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2 Écrire

Quand notre esprit est surpris par quelque chose d’inattendu il s’intéresse inconsciemment à cette surprise, à cet événement. Celui-ci nous prend alors dans une pleine réflexion. Toutes nos émotions créent alors une volonté de comprendre l’inhabituel. Cette surprise nous turlupine et crée en nous la passion. Il ne faut alors plus arrêter cette volonté de comprendre. La passion doit rester. Il faut écrire pour mieux se souvenir et se comprendre afin de chercher de nouvelles voies. Ces voies permettent alors de lutter contre des manques que l’on souhaiterait combler.

Écrire c’est s’évader, réfléchir, triturer l’esprit pour sculpter son ébahissement, son énergie, un éclair de génie. Le lecteur nous interpellera toujours à l’envers de ce que nous aurons pensé parce que son envie sera de nous comprendre. Le lecteur est notre épanouissement.

Nous réagissons peut-être comme un enfant au regard de notre ébahissement, de notre éclair de génie. Mais il ne faut pas qu’il soit présomptueux ou incohérent. Il fallait que l’énergie qui servit à écrire fût humble.

Quand je suis étourdi par ce que j’écris certains lecteurs s’arrêteront de lire cela. D’autres qui penseront à ma façon de faire seront peut-être eux aussi étourdis. D’autres imagineront des évènements qui n’auront aucun rapport avec ce que j’avais proposé.

D’autres par contre essaieront de savoir ce qu’il y a derrière les images qu’ils imaginent. Ils verront ce à quoi je n’aurais jamais pensé. Certains iront plus loin et je serai à leur écoute. Ils me donneront une recette pour mieux faire. Le mieux-faire est l’envie qui permet d’écrire. Il y a certes l’imagination et son avis. Mais écrire sert à comparer et à vérifier ce que l’on pense.

Ce que l’on pense au départ est rarement vérifié. Ce que l’on veut ensuite plait à certains et déplaît à d’autres. Ce que l’on pense à la fin permet d’élaborer ce qui amène le lecteur à un avis qui n’a pas été le sien.

On peut utiliser l’effet de surprise, la cohérence, ou bien la fougue. L’allégeance ne nous valorise pas. Le substitut à quelqu’un d’autre nous aide peu. L’éveil c’est la fraîcheur. L’humour c’est l’atout maître pour expliquer n’importe quoi.

Nous sommes tous conçus de la même manière. Mais au final aucun n’a envie de ressembler à l’autre. L’imagination nous porte à chaque instant. Notre avis nous tient. La cohérence est ce que l’on cherche.

On cache ensuite certains de nos mots par des synonymes qui ajoutent du sens à ce que l’on écrit. Certes ces comparaisons intéressent le lecteur. Mais ce que l’on pense autour de ces mots est bien plus important. Ce que nous pensons à l’instant peu le pensaient de la même manière.

Mes notes

Écrire sur ce qui vous fait rêver en se disant « si »...

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Écrire c’est quoi ? (2 Écrire)

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mardi 16 août 2016 par matthius

Lorsqu’on écrit on se rend compte de ce que l’on pense. On retient en général presque tout ce qu’on écrit. Donner son avis permet donc de retenir ce que l’on a entendu ou vu.



Trouver à écrire (2 Écrire)

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mardi 16 août 2016 par matthius

L’imagination nous donne envie d’écrire. Pour avoir de l’imagination il suffit de réfléchir à une situation qu’on souhaiterait vivre. On pense inconsciemment comme cela quand on ne fait rien. On écrit donc quand on a rien à faire d’autre.



Aimer écrire (2 Écrire)

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On aime écrire parce qu’on écrit pour soi. Nous sommes toujours moins performants quand nous ne faisons pas ce que nous voulons. Cependant à force de ne pas écrire par envie on peut si on connaît sa technique pallier à cette incertitude empêchant d’être clair. On peut tenter de connaître sa technique. L’incertitude peut questionner le lecteur. En s’améliorant on écrit bien même dans l’incertitude.



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mardi 16 août 2016 par matthius

On écrit :

  • Des émotions, souvenirs, et appréhensions.
  • L’image de ce qu’on est ou perçoit.
  • Ce qu’on pense, son avis.


Le mot (2 Écrire)

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Lorsqu’on écrit on définit. Si on utilise les mauvais mots le discours devient inaudible.



La phrase (2 Écrire)

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Une phrase nominale c’est :

  • Un mot central.
  • Des phrases verbales autour ou un dialogue.
  • Une métrique – Les syllabes.


Les phrases (2 Écrire)

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Ajouter des phrases à un texte doit se faire avec les procédés disponibles. Connaître ce dont on a à disposition et surtout savoir ce qu’on utilise le plus permet de donner du sens à ses textes.



Manque de vocabulaire (2 Écrire)

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mardi 16 août 2016 par matthius

Si on manque de vocabulaire le plus important est de réussir avec ce qu’on connaît. Les mots difficiles s’apprennent au fur et à mesure. On s’en approprie plus facilement certains que d’autres car ils parlent. Il y a une raison à cela.



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